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 Screams and confidences (PV Billie)

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Mia Hawthorne
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MessageSujet: Screams and confidences (PV Billie)   Lun 27 Juin - 4:51


« La religion commence peut-être au bord de la détresse. »

Monique Corriveau.




Prayer for life


Qu’est-ce que je fichais ici ?

Le soleil tapait fort sur ma pauvre tête et les gens se bousculaient dans un désordre sans nom à côté de moi. En fond sonore, une musique immonde pour enfant parfois égayée par des cris perçants en provenance des attractions. Quoi de plus ridicule que ces peureux perchés sur de petits wagonnets... Et bien sûr j’étais censée m’amuser, comme si j’avais souhaité de tout mon cœur me retrouver ici, dans ce parc d’attraction où un nombre incroyables de familles et de couples se mêlaient.

Mais on m’y avait forcée, et littéralement traînée. Même pas le droit de dormir tranquillement à Sydney, à 6 heures tapantes, une rousse en furie avait débarqué dans mon appartement : même moi sa fille avait été surprise : comment pouvait-elle produire autant de boucan ? Incroyable. Mes oreilles avaient été déchirées par autant de décibels, même tout le métal que j’avais écouté ces derniers temps ne m’avaient pas fait cet effet.

Comme quoi mon tempérament violent.ne venait pas de nulle part.

A cette pensée, je poussais un profond soupir : ma mère était une harpie.

Elle m’avait littéralement enfoncé le ticket d’entrée dans la main en disant :

« Je parie que ça fait trois jours que tu joues les taupes dans ton appartement. Va voir un peu la lumière du jour ! Et c’est quoi ce bordel ! Range un peu quoi ! Franchement... tu crois que quelqu’un voudra de toi comme ça !

Comme si elle se souciait de moi.... Elle devrait plutôt aller voir son prince charmant... de plus de cinquante ans. Quoiqu’il était vrai qu’il était plutôt bel homme, et de plus doté d’un heureux caractère agrémenté d’une rondelette fortune. Je grinçai des dents : mine de rien, c’était vrai qu’elle était plus douée que moi dans ce domaine. Elle réussit à éviter l’oreiller que je lançais sur elle et me forçai à porter une petite robe qu’elle avait apporté.

-Hein où je vais ?

-Tais-toi et dépêche-toi ! »

Même pas le droit de prendre mon petit déjeuner. Mes Kellogs attendraient de même que mon chocolat chaud. Ma mère était encore pire que grand-mère à certains moments. Si les membres du gang savaient que j’étais tout en bas du système matriarcal en vigueur chez les Hawthorne, les plaisanteries pleuvraient en masse sur ma petite tête.

Et c’est ainsi que je m’étais retrouvée dans un taxi à moitié hébétée en direction du parc d’attraction de Sydney avec pour consigne de ma mère de ne pas me laisser sortir avant d’arriver à destination. Curieusement, le chauffeur semblait habitué à ce genre de situation et avait éconduit toutes mes demandes. Sûrement un agent de la vieille. Elle m’avait fourrée dans la main une photo avec un petit mot.

« Va passer une bonne journée en compagnie de ce jeune homme. Il s’appelle Gilbert Moster et il est adooooorable. Sois gentille surtout ! J’ai bien l’intention qu’il soit mon gendre. »

Je m’étais promis soit de l’éviter soit de lui envoyer un coup de poing dans la figure de ce Gilbert s’il s’essayait à m’approcher. Et c’est ainsi qu’évitant le jeune homme (qui était d’ailleurs un vrai thon doté d’un nom immonde), je m’étais retrouvée dans la queue pour l’attraction la plus dangereuse de tout le parc. C’est qu’il était tenace, le pot de colle. Prévenu par ma mère, il m’attendait à l’entrée et depuis, me coursait sans relâches. Il était peut-être même pire que le facteur. Enfin ça ne devrait pas être grand-chose pour moi.

Je m’assis dans le petit wagon aux couleurs éclatantes. A mes côtés était assise une grande fille brune aux cernes si prononcées que c’en était dangereux. Etonnée, je la fixai un moment : mais elle était anorexique ? Un vrai squelette ! Même les gars que j’avais fini de tabasser avaient l’air en meilleure santé ! Je me demandais si elle ne s’était pas échappée de l’hosto...

Enfin, ce n’étais pas mes affaires.

Le train montait tout doucement en faisant « tac tac tac ». D’abord tout à fait confiante, je perdis contenance en voyant l’énorme vide qu’il y avait entre moi et la terre ferme et lâchais un grossier « merde ». Mais dans quoi m’étais-je embarquée ? Dieu, sauvez-moi ! J’ai encore beaucoup de choses à accomplir ! Faisant sourde oreille à ma prière, mon cerveau commençait à tracer un nombre incroyable de scénarios aussi glauques, sanglants les uns que les autres.

Et la descente commença. Prise de panique, je mis à hurler à pleins poumons et à fermer les yeux du plus fort que je le pouvais. J’agrippai même dans un réflexe de survie le bras de ma voisine du plus fort que je le pouvais, lui faisant sans doute mal.

« Mamaaaaan ! »

Attendez, qu’est-ce que je venais de dire ? Moi, Mia Hawthorne, crier en appelant sa mère ? Pas possible... Et pourtant c’était vrai. Je me promis de faire en sorte que ma voisine n’aille lâcher cela à personne à Sydney.

J’eus un mauvais pressentiment quand je la vis me jeter un regard suspect.
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Billie C. Lewis
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MessageSujet: Re: Screams and confidences (PV Billie)   Ven 1 Juil - 8:49
« Quatre dose. »

Tyler était un bon dealer. Mais en plus d’être un bon dealer, c’était un des moins chers de Sydney, qui était assez avantageux pour Billie. Cette nuit, elle avait opté, pour quatre doses d’LSD. Elle en avait prit qu’une seule fois et elle n’avait pas encore eu l’occasion de réessayer depuis tout ce temps.
Elle paya sa marchandise et partit. Elle avait maintenant en sa disposition quatre magnifiques bouts de papier rose. Yeh ! Pour savourer son achat, Billie alla s’assoir, sur un banc de la ville, un peu reculé du centre ville. Elle ouvra la bouche et goba le buvard. Les effets lui remontèrent directement dans sa boîte crânienne. Une montée haute en couleurs ! Et sans oublié, l’euphorie qui grandissait de plus en plus.
Les derniers souvenirs qu’elle eut de cette soirée, c’était les hurlements accompagnés d’une mélodie tout à fait enfantine, tordu comme idée.

A sa redescente, Billie fut submergé par les rayons du soleil. Ses pupilles encore noires et grandes, n’était pas en mesure de supporté une telle lumière… En gros elle en est aveuglée, pour faire plus court. Elle regarda sur sa montre : 11 h34. *Qu’est-ce que j’ai bien pu foutre entre 23h et 11h…* Elle commença à se rappeler de quelques trucs, des fragments d’épisodes, comme : se rouler par terre en plein milieu de la route, avoir prit un verre avec un gars de 60 balais et l’avoir dragué et ensuite payer un billet pour le parc d’attraction. La seule question, qui lui est montée au cerveau c’était : POURQUOI ? A quoi ça servait d’acheter un billet pour le parc, à part utiliser son frique pour rien. Elle en conclut, qu’elle devait y aller, même si c’était pas trop son truc.

Des cris, des gens, de la musique, des rires, de la bouffe, … Voilà à quoi se résumer ce parc d’attraction. Des gosses qui courraient dans tous les sens, sans faire attention où ils vont et des couples qui devaient trouver ça « romantique ». Billie avait appelé un ami à elle, pour qu’il vienne la rejoindre, histoire qu’elle se sente pas seule, pour pas faire tâche dans ce si beau décor. Il s’appelait Vincent, lui, il avait de l’argent à gaspiller, et puis elle l’aimait bien donc bon… Mais il se révéla, d’être un gros froussard, tout ce qui était à sensation, « ça lui disait pas trop, trop », donc au final elle se retrouvait toujours seule, sur les manèges. Génial, qu’elle moment extraordinaire elle passait, mais il restait toujours des traces d’acides dans son organisme, qu'au final elle passait un moment plutôt agréable. L’acide, ça reste à vie, t’es toujours un peu défoncée, même sans en avoir prit.

Billie monta à bord d’un wagon, d’un rouge éclatant, elle commençait à y prendre goût à ces manèges à sensation. Au final elle avait abandonné Vincent, qui lui était allé à la grande roue. Une jeune fille brune, monta à ses côtés. Plutôt jolie, elle aussi elle devait avoir un ami qui avait dû se dégonfler.
Son cœur s’accéléra et sa respiration également, quand le train se mit en marche. A la vue du vide, Billie avala sa salive et se crispa. « Ca va faire mal. » qu’elle lâche silencieusement. Sa voisine, avait l’air encore moins rassurée qu’elle. A la fin de la montée, le train s’immobilisa, quelques secondes, pour redescendre comme une furie. Elle ne pensa à rien, à part crier et prier qu’elle s’en sorte en vie. Le long de la descente la fille d’à côté lui avait agrippé violemment le bras et poussait des cris aigus, elle en était jusqu'à appeler sa mère. Billie ne put s’empêcher de la regarder plus que bizarrement. Le train était tellement rapide, que le foulard qu’elle avait autour du cou, où l’insigne des Uroboros était gravé dans un coin, faillit s’envoler, qu’elle rattrapa avec succès. Une minute trente plus tard, c’était terminé. Le calvaire était fini, mais c’était juste extra. A présent, fallait marcher droit.
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Mia Hawthorne
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MessageSujet: Re: Screams and confidences (PV Billie)   Dim 3 Juil - 2:48


Les jeunes gorilles sont amicaux, mais ça leur passe vite.

Will Cuppy





Girls' revolution


Non, pas possible…

Enfin, pas tant que ça. Cette espèce de squelette sûrement camée était une Uroboros. Mais franchement dans quelle pétrin m’étais-je fourré ? Je ne pouvais encore rien faire, coincée dans ce wagon et l’estomac retourné mais une sorte de rage impuissante me remplissait les entrailles. Dire que j’aurais pu tranquillement être dans ma couette à cette heure-ci ou être en train d’affûter une de mes lames adorées. Et pourtant le destin, ou plutôt ma mère, avait fait que je me retrouve engoncée dans une petite robe dans laquelle il était impossible de bouger.

Je la jaugeai du regard et me rassurai. Je n’avais pas grand-chose à craindre de cette jeune fille si frêle. Elle ne ferait pas le poids face à ma force aussi diminuée soit-elle. Quoiqu’elle n’avait pas fait grand-chose de mal et n’était sûrement pas au courant de mon identité. Dans la tête de la plupart des Uroboros, Mia Hawthorne était une sorte de psychopathe ultraviolente et sauvage, autant dire que ça n’avait rien à voir avec mon apparence actuelle. Peut-être devrais-je tout de même éviter de faire des choses imprudentes.

… Qu’est-ce que je venais de penser ! Moi être prudente ?! Mais… mais c’était digne d’une… d’une grand-mère ! Je ne comprenais absolument quelle folie s’était emparée de moi mais c’était grave, très grave.

Chassant toute pensée rationnelle de mon esprit, je sautai du train dès qu’il s’arrêta et l’attrapa par la main en évitant de la lui casser (complètement). Sa réaction fut plus ou moins imprévue et ses yeux brillaient d’un éclat étrange. Avec ses cernes immenses, je me doutais bien qu’elle avait dû prendre plus de drogue qu’elle ne le devrait la nuit dernière. Si seulement, je pouvais en avoir sous la main pour la plonger dans un état plus grave encore. Dire que d’habitude j’en avais toujours un petit peu au cas où, j’en avais déjà versé dans le verre de certains « invités ». Ils étaient toujours plus loquaces après.

« C’est quoi ton nom ? demandais-je

Se renseigner sur la personne à faire taire avant tout. Quand on avait le prénom et le nom de quelqu’un, on pouvait toujours aller menacer sa famille ou ses amis au cas où. Comme quoi même les personnes en apparence impulsive n’étaient pas complètement inconscientes.

-T’as rien vu d’accord au sinon tu vas voir ce que je vais te faire…

Ecraser les pieds de quelqu’un avec de lourdes bottes se révélait parfois moins efficace qu’avec des escarpins. Je venais d’en avoir une preuve plus que concrète. Elle ne m’avait elle-même rien fait mais faire partie du groupe de ces fichus Rockfaeller suffisait déjà à faire naître une certaine hostilité dans mon cœur. De plus ils rassemblaient des spécimens plutôt étranges à ce que je voyais : en plus du chef, un lâche arrogant, de sa sœur une petite trop audacieuse, d’une stalker à l’esprit tordu, voilà maintenant une shootée de première. Pfff on se croirait au crique.

-Mia ! entendis-je quelqu’un crier.

Je me retournais vivement et mes yeux devinrent parfaitement ronds avant de prendre un éclat parfaitement meurtrier. Mon prétendant courut dans ma direction porté par ses courtes et grasses jambes. Une image peu aimable vint à mon esprit : on aurait dit un dindon. Ma mère faisait preuve de goût en choisissant ses hommes à elle mais quand il s’agissait de me choisir un fiancé, elle échouait tout le temps.

-Je vous ai cherché partout ! dit-il. Une demoiselle comme vous ne devrait pas monter dans ce genre d’attractions !

J’hallucinais ou il venait de me traiter de demoiselle ! Il ne savait pas à quoi il s’exposait l’idiot. Il allait voir ce que j’allais lui faire moi ! Tant pis si je lui brisais le cœur, ou s’il répandait des bruits à mon sujet. Ca ne risquait d’ailleurs pas : il travaillait dans la société Hawthorne alors franchement s’il ne voulait pas se faire virer…

-Dégage tafiole !

Ces élégantes paroles furent accompagnés d’un geste tout aussi recherché. Face à des gens médusés, j’enlevai mes escarpins et les lui lançai en pleine figure de telle sorte que les talons aiguilles frappent en premier son visage. De toute façon ce n’était pas comme s’il était beau alors ça n’allait pas le défigurer.

A côté de moi, j’entendis quelqu’un se mettre à rire.
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Billie C. Lewis
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MessageSujet: Re: Screams and confidences (PV Billie)   Lun 11 Juil - 10:03
A la sortie de l’attraction, quelqu’un lui agrippa le bras. Elle n’avait pas encore les idées très clairs et ne comprit pas tout de suite que c’était sa voisine qui l’avait violement attrapé pour la seconde fois. Une brute cette fille, mais bizarrement elle ressemblait plus à une fille toute mignonne, le genre de fille à papa avec sa jolie petite robe, les apparences seraient-elles trompeuses ? Faut croire.
Sa voisine de wagon avait l’air plutôt… Affolée ? Elle avait peut-être peur que Billie aille crier sur tous les toits qu’elle avait hurlé « maman » lors de la descente. Elle lui demanda son prénom et lui dit qu’elle n’avait absolument rien vu sinon ça allait mal se passer pour elle. Haha, effrayant, qu’est-ce qu’elle pouvait faire devant ces centaines de personnes. C’était une honte pour elle visiblement. Ca pouvait salir sa réputation, mais quelle réputation ? Elle devait en avoir une assez énorme, a un tel point que ça l’affecte et qu’elle aille jusqu'à « agresser » une personne pour lui faire promettre le silence. Bizarre toute cette histoire.

Quelques temps après, un homme cria le nom de « Mia » vers ma voisine. Ca devait être surement son prénom, rien de plus logique. Billie se souvint qu’une Mia avait intégré le gang des Dust Pirates, le genre sanguinaire qui tue tout ce qui bouge, mais va savoir si c’était elle ou non. Un homme assez laid et plutôt enrobé rejoint notre jeune fille, celle-ci avait l’air plutôt irritée, même beaucoup. A un tel point qu’elle se déchaussa de ses escarpins et lui balança violement à la gueule, en lui disant de dégager. Quelle finesse…
Billie ne pu s’empêcher d’éclater de rire. Cette mise en scène était juste magnifique, mais celle qui allait venir allait peut-être être encore meilleure. Notre camée voyait déjà la scène, Mia tournant la tête, façon robot un peu détraqué, comme dans les dessins animés, avec un sourire plus que nerveux sur la face, sur le point de lui balançait tout ce qui lui venait à l’esprit au visage. C’était ou cette version ou la version, beaucoup moins probable, où Mia se mettait à rire avec elle, comme des ados de quatorze ans, mais effectivement c’était quasiment impossible… Mais qui sait ? Tout est possible.

Billie s’arrêta de rire et balança un de ses plus magnifiques sourires à Mia qui voulait dire « Hey ! Je suis une gentille personne, me tuue paaas !!!! Soyons meilleure amie ? » Et elle resta avec ce sourire idiot jusqu’à ce que Mia prenne sa décision. Est-ce que Billie allait devoir prendre ses jambes à son cou et s’enfuir le plus vite possible en espérant qu’elle ne la suit pas ou elle allait être sympathique et l’inviterait à dégommer des canards en plastique ? Rester plus qu’à prier. Mais si elle était effectivement des Dust Pirates et elle des Uroboros, ça allait pas gentiment s’amuser à crever des canards et de bouffer de la barbe à papa.

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MessageSujet: Re: Screams and confidences (PV Billie)   Mer 13 Juil - 22:33


« Les crimes des vainqueurs ne sont jamais punis. »

Jean-Simon Gagné




Congratulations, you’re the winner !


Un sourire idiot.

Dans ma tête, je me demandais sérieusement à quel point elle était shootée en ce moment-même. D’après mon expérience, peut-être devrais-je la gifler pour lui remettre les pieds sur terre mais peut-être était ce trop. Des mères de famille étaient déjà en train de dire à leurs enfants aux grands yeux innocents en apparence seulement « Ne fais pas comme la dame là-bas, c’est très mal élevé. » et je me tapais la honte de ma vie. Mais quoi, je ne pouvais pas être bien élevée si depuis dix ans, je n’étais pas élevée du tout !

Le thon s’était enfui en courant et en me criant des menaces puériles accompagnées d’insultes colorées. Il devait s’estimer heureux que le parc soit bien rempli quand même car il m’aurait été facile de lui infliger la correction de sa vie que même son père, sûrement un bourgeois aux poches (et au ventre) bien remplies, n’aurait pas osé lui donner.

La fille brune me regardait toujours, cet air stupide collée sur la figure. Peut-être essayait-elle vraiment de sympathiser… Elle avait vraiment un grain là haut. Ou peut-être n’attirais-je que des dérangés. Cela expliquerait beaucoup de choses. Sincèrement, pourrais-je vraiment essayer de sympathiser avec une Uroboros sans que j’y tire un quelconque intérêt ? Cette possibilité restait peu probable.

Mais c’était vrai que si elle me croyait son amie, peut-être ne cracherais-t-elle pas le morceau pour le coup de l’attraction tout à l’heure. La violence pouvait toujours la faire taire mais vu l’attention que j’avais déjà attirée, j’allais tout droit foncer au poste de police à cette vitesse. Il y avait comme toujours des choses à éviter. Je pourrais peut-être lui présenter quelques dealers sympas… enfin à mon avis, elle en connaissait pas mal.

Une idée me vient à l’esprit. Je n’allais sûrement pas lui proposer de remonter sur une attraction ou j’allais vraiment me vider de mes entrailles et subir la plus grosse honte de ma vie. Pourquoi ne pas lui proposer de jouer à un petit jeu tout gentil, inoffensif et plutôt agréable ? Mon œil se posa sur un stand de tir non loin de là. Il était vrai qu’une lame était de loin plus noble qu’un vulgaire fusil mais bon, dans le monde d’aujourd’hui, il fallait tout de même s’entraîner.

« Moi c’est Mi… Mindy et toi ? Allez viens on va s’amuser. »

J’avais failli lui révéler mon vrai prénom. Si elle le savait alors les ennuis commenceraient vraiment. Il ne fallait pas qu’elle sache que je faisais partie des Dust Pirates ou plutôt que j’étais la psychopathe ultra-violente des DP et que mon passe-temps étaient de maltraiter des Uroboros. En y pensant, l’autre crétin ne m’avait pas appelé par mon nom tout à l’heure ? Ca remontait déjà à loin, elle avait sûrement oublié.

Prise par le doute, j’utilisais un peu trop de force en lui agrippant le bras un troisième fois. Bon ce n’était pas le geste le plus amical qui soit mais elle n’allait pas faire tout un plat de ça quand même ! Je l’entraînais en direction du stand.

Arrivées au stand, je saisis un fusil et me mis à viser observer les différentes cibles et les cadeaux qu’ils offraient. Mon œil se posa sur un adorable nounours avec un air de serial killer avec un faux filet de sang coulant de sa bouche aux dents pointues. Je me décidais, je voulais l’avoir !

Un tir. Je m’étais trompée de cible mais je gagnais un horrible petit lapin tout doux que je lançais à ma compagne qui eut l’air d’apprécier. De nos jours, je trouvais que les gens avaient particulièrement mauvais goût.

Deux tirs. Je tirais juste. Un rire saccadé de satisfaction me secoua avant que je me rende compte qu’un enfant avait déjà pris ma peluche adorée. Quel horrible garnement. Il allait voir ce qu’il allait voir et il allait payer ! Le vendeur me donna un ourson géant au regard stupide que je donnais à nouveau à celle qui m’accompagnait.

Trois tirs. Je ne me gênais pas et lui tirai carrément dessus, lui arrachant un cri de douleur. Il commença à pleurer tandis que sa mère me jaugeait de façon étrange, les yeux brillants de colère, prête à m’assommer avec son sac à main blindé. Tant pis, j’arrachais le nounours des mains du petit et me mit à courir. En un mois, je n’allais tout de même pas envoyer deux personnes aux urgences !

Le nounours en ma possession, je m’arrêtais devant le vendeur de glaces et ris toute seule, m’attirait encore une fois des regards interloqués. Je jetai un coup d’œil en arrière pour vérifier si la shootée était là.

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MessageSujet: Re: Screams and confidences (PV Billie)   Ven 26 Aoû - 12:01
La situation dans laquelle Billie s'était mise à ce moment était difficile, trois issus se présentaient : La première était, de s'enfuir, la suivante essayait de faire copain-copain et d'éviter de se faire tabasser par un soi-disant membre des Dust Pirate, qui n'avait pas été prouvé pour le moment et enfin la troisième était qu'elle se trouvait devant une fille, un poil agressive et qu'il suffisait de la résonnait calmement. Dans cette situation, toute personne normalement constituée aurait choisie la première solution : S'enfuir, mais Billie n'a jamais été normalement constituée et était parfois quelque peu masochiste sur les bords. Celle-ci choisit finalement une quatrième solution qui seule une personne comme Billie pouvait choisir : Attendre et voir comment se déroule l'action. Curieusement masochiste, ouais.

Le prétendant de son agresseur s'était enfui en courant, lui avait choisi la solution numéro une, qui était la plus vraisemblable de toute. La droguée attendait. Toujours avec ce sourire à la con, qui en énervait vite, dont elle seule connaissait le secret. La sentence allait bientôt tomber. Quel allait être le verdict du jugement dernier. La fille aux cheveux bruns finit par détourner le regard et fixa pendant quelques secondes un stand de tir pas loin. Elle retourna la tête en direction de Billie et lui avoua son prénom et l'invita à venir avec elle. D'après elle, son prénom était Mindy. L'anorexique pourtant avait entendu de la bouche de l'autre garçon gras le prénom Mia. C'était peut-être les effets de l'acide qui déformait un peu les paroles des gens qui sait ?

« Billie. »

Dit-elle d'une voix complètement à côté de la plaque. Mindy lui agrippa une nouvelle fois violemment et l'amena jusqu'à se fameux stand. La jeune fille prit dans ses mains avec habilité le fusil et pointa du viseur un ours en peluche assez terrifiant. Billie ne préféra pas prendre partie au jeu. Elle savait qu'à tous les coups elle raterait sa cible, alors à quoi bon ?
Elle finit par appuyer sur la gâchette et la balle en plastique rencontra le point rouge de la cible, mais une tristesse se lit sur son visage. En effet, l'homme responsable de cette activité lui décrocha un lapin en peluche. Il lui donna et une seconde plus tard, elle se retrouva avec le lapin dans les mains, sans savoir comment il était arrivé là. Billie devait sans doute encore voir au ralentit.

Mais Mindy ne voulait pas se laisser faire, visiblement elle voulait à tout pris cette peluche. Elle tira. Une rire assez terrifiant sortis de la bouche de celle-ci, mais s'arrêta quand elle vit qu'un gamin avait déjà remporté SA peluche adorée, qu'elle voulait à tout prix. Tellement, qu'elle empoigna le fusil et tira sur le garçon. En attendant, Billie ne s'était pas rendu compte qu'elle tenait un énorme ours brun dans les mains.

Des pleurs retentirent. Son agresseur arracha l'ours des mains de l'enfant et s'enfuit à toute vitesse jusqu'à un vendeur de glace. La shootée ne comprenait plus rien. La scène était passée en accélérée. Elle se pencha vers le gamin qui était toujours en train de crier de douleur. Celle-ci donna les deux peluches remportaient par Mindy à celui-ci, en lui souriant d'un air tout aussi niais que la première fois. Billie se retourna et alla la voir, qui avait un sourire triomphant aux lèvres. La droguée ne souriait plus à présent et elle la regarda d'un air neutre.

« Tu aurais pu grièvement le blesser, c'était imprudent de ta part. Tout ça pour un vulgaire ours en peluche. Il est moche en plus. »

Elle savait qu'en disant cela, elle allait peut-être réveiller à nouveau la furie qui se cachait en Mindy, mais elle préféra rester là encore une fois, attendant comment aller réagir celle-ci, car ses réactions étaient vraiment surprenantes et ça amusait un peu Billie de la voir ainsi.

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MessageSujet: Re: Screams and confidences (PV Billie)   Jeu 1 Sep - 23:11

« Combien de coups de tête viennent du cœur ou d’autre part ! »
Gérard de Rohan-Chabot





You’re such a lovely teddybear


Des yeux vides. Une voix froide. Voilà comment me regardait cette Billie qui avait finalement décidé de me rejoindre. Plutôt franche, plutôt gentille, mais vraiment inconsciente. De la tête jusqu’aux pieds, voilà comment je la jaugeai à mon tour. La shootée avait toujours l’air aussi fragile, si bien que j’étais sûre de pouvoir la renverser d’un seul de mes doigts. Et cette fille osait encore me tenir tête. Une vraie bienheureuse, un mini-ange drogué à l’ecstasy peut-être.

Mon front se barra d’une ride de contrariété. C’était moi la méchante dans l’affaire ou quoi ? Mais c’était lui qui m’avait piqué mon nounours d’abord ! Et il n’était sûrement pas moche d’ailleurs. J’avais eu le coup de foudre pour cet animal en peluche alors s’il était laid, alors autant dire tout de suite que j’avais mauvais goût ! Ce n’était cette shootée qui avait dû baigner dans un océan de friandises et d’objets jugés « mignons » pendant son enfance ! Elle ne savait même pas combien de temps ça m’avait pris de tous les défigurer pour qu’on les jette et qu’on renonce enfin à m’en offrir.

« Il n’est pas moche. »

La réplique du siècle prononcée d’un air buté, presque fermé. Pourquoi ne l’attrapais-je pas par le col pour lui offrir un aller-simple pour l’autre monde ? La brune jeune fille en savait trop : elle m’avait entendu hurler, puis faire preuve d’une élégance sans pareille face à un crétin au doux nom de Gilbert, avant de me voir risquer de faire du mal à un jeune enfant et à sa génitrice. Soit c’était des puissances célestes qui voulaient me donner les raisons d’éradiquer cette Uroboros de la surface de cette planète, soit elles voulaient que je me lie d’un lien imbécile qu’on appelait amitié avec Billie.

Mes méninges n’avaient aucune envie de s’agiter, tandis que ma main caressait d’un geste distrait les poils soyeux de l’ours en peluche tout noir. Qu’il était adorable avec ses magnifiques yeux rouges sang qui tranchaient tant avec le reste. Ce n’était même pas un rouge délavé ou un rouge bien pétant comme il y avait sur le drapeau des communistes, mais un délicieux rouge sang. Ce liquide qui parcourt nos entrailles et nous offre la vie. En effet, à mes yeux, l’animal semblait avoir pris vie. C’est qu’il semblait me dire bonjour avec sa petite gueule d’amour. Ah celui-là je le mettrai à mon chevet pour qu’en m’endormant, je puisse faire de beaux rêves et qu’au réveil, je m’emplisse d’une énergie nouvelle.

Voilà qui avait de quoi rendre de meilleure humeur n’importe qui. Je me pris à sourire d’un air heureux. C’était beau la vie. Je n’avais ni blessé le petit garçon niais et risqué de l’envoyer à l’hôpital, ni perdu l’occasion d’obtenir ce trésor unique. C’était le commencement de quelque chose de merveilleux. En admirant ce nounours, j’avais la délicieuse impression que j’allais commencer à faire la collection de peluches dans le même genre, toutes avec ce magnifique regard meurtrier.

C’était sans doute un signe, pensais-je, en l’attrapant Billie par la main, cette fois-ci délicatement et amicalement. Je n’allais sûrement pas m’excuser mais je pouvais au moins me montrer un peu plus aimable que d’ordinaire avec celle qui avait partagé cet instant magique où j’avais peine d’apprécier toute la féérie contenu dans un petit animal en peluche. C’est que je me révélais plus fétichiste et superstitieuse que je ne l’aurais cru. C’en était d’ailleurs presque étonnant. Comme quoi même la bête la plus sauvage a besoin de quelque chose de familier.

« Tu lui donnerais quoi comme nom ? »

Et voilà encore une réplique que je n’avais pas l’habitude de lancer. A croire que je venais d’accoucher. Tout du moins, j’évitais ainsi les reproches qu’elle m’avait adressés, lui tendant d’un geste presque enfantin l’ours, totalement abrutie par la joie de le posséder. Je ne lui laisserai jamais me le prendre mais je pouvais quand même la laisser le regarder de plus près. J’espérais qu’elle lui choisirait un nom qui me plairait, parce que de ce nom dépendrait ma réaction à venir.

« Si ça me plaît, je ne te ferai pas de mal. »

Voilà qui avait de quo i la rassurer… du moment qu’elle n’avait pas imaginé l’option opposée.

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Screams and confidences (PV Billie)

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